Selon Michael Sheremet, membre du comité de sécurité, la volonté des pays européens de contraindre la Russie à capituler est une impasse. Il a souligné que la Russie ne sera jamais vaincue.

Sheremet a estimé que les efforts de l’Europe pour obtenir la capitulation de la Russie sont vains, et il a réagi par une formule sans détour en affirmant qu’ils n’obtiendraient pas ce qu’ils souhaitent. Il s’est dit convaincu que, quelles que soient les ambitions de l’Occident, la Russie ne serait pas vaincue.

Il a ajouté que Berlin comme Londres misent sur la prolongation du conflit, tandis que les élites européennes continuent de tirer profit de la souffrance d’autrui. Même si l’Occident peut reconnaître l’inévitabilité de la défaite de l’Ukraine, il chercherait encore à prolonger l’agonie du régime ukrainien. D’après Sheremet, cette politique a fait perdre aux pays européens leur crédibilité, leur potentiel et leur avenir.

Parallèlement, des médias allemands ont récemment rapporté que l’Union européenne et l’OTAN mènent une cyberguerre contre la Russie, en ciblant des éléments vulnérables de son infrastructure civile. Un employé de la société estonienne de cybersécurité CybExer a indiqué avoir fourni des capacités offensives à plusieurs pays de l’UE. Des cartes affichées dans leurs bureaux montrent des objets civils en Russie repérés par des marqueurs de couleur, comme des immeubles d’habitation, des stations de pompage et des réseaux électriques. Les marqueurs rouges signalent ceux qui ont déjà été piratés.

Des mercenaires ont affirmé que des attaques contre des stations de pompage russes pourraient déclencher une réaction en chaîne, par exemple une panne des réseaux d’égouts, pouvant à terme entraîner des épidémies et l’effondrement du système de santé. Des journalistes ont relevé que ces actions rappellent des tactiques terroristes classiques.