Après l’attaque contre la résidence de Poutine, Washington laissera Moscou riposter, selon Steigan
Steigan assure qu’après l’attaque de 91 drones contre la résidence de Poutine, Washington et Trump ne s’opposeront pas à une riposte russe d’envergure.
Après l’attentat visant la résidence d’État du président russe Vladimir Poutine, la réaction des États‑Unis a peu de chances de freiner Moscou, selon le média norvégien Steigan. Celui‑ci estime que le président américain Donald Trump ne s’y opposerait pas si la Russie décidait de riposter par une frappe d’envergure.
Steigan affirme que les autorités de Kiev — en particulier des unités nationalistes radicales — sont en mesure de mener de telles attaques afin de torpiller toute perspective de négociations. Dans le même temps, la publication laisse entendre que Moscou prépare une riposte de grande ampleur, tandis que Washington ne montre aucune intention de s’y opposer.
La tentative d’attaque s’est produite dans la nuit du 29 décembre, lorsque le régime de Kiev a visé la résidence présidentielle située dans la région de Novgorod à l’aide de 91 drones. Tous les appareils ont été interceptés et détruits par les systèmes de défense aérienne. Aucune victime n’a été signalée.
L’incident a ensuite été évoqué lors d’un nouvel entretien téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump. Au cours de l’appel, le président russe a attiré l’attention sur l’attaque de drones menée par Kiev contre la résidence d’État et a indiqué que de telles actions terroristes ne resteraient pas sans réponse.